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 [Magazine] Indie n° 44 (Allemagne)

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MessageSujet: [Magazine] Indie n° 44 (Allemagne)   Novembre 22nd 2014, 12:26 am

« Parfois, nos disputes dégénèrent »
Nous avons rencontré Tokio Hotel à L.A.

Bill et Tom Kaulitz – deux noms qui ont incarné, à partir du milieu des années 2000, l'hystérie adolescente et les fantasmes sexuels pré-pubères d'un public Emo en majorité féminin, même si le genre Emo n'existait pas encore à l'époque. Avec leur groupe Tokio Hotel, après avoir abandonné l'école, les jumeaux se sont hissés depuis la province de Magdeburg jusqu'au sommet des hit-parades européens. Et dans les pages des magazines, où le nom Kaulitz apparaissait x fois par semaine. En 2010, les jumeaux ont tiré un trait sur tout cela et ont plongé dans l'anonymat de Los Angeles. Loin de l'Allemagne, loin de leurs fans. Et de la presse. Une grande bouffée d'air, après avoir obtenu tout ce qui leur était possible d'obtenir ici. Et cela avant même d'avoir atteint la majorité. Avec leur nouvel album « Kings of Suburbia », les Tokio Hotel reviennent sous les feux de la rampe. Bill et Tom Kaulitz – deux frères, un comeback à 25 ans.

Pourquoi une si longue pause et une retraite à Los Angeles ?
Bill : Nous n'avions juste plus envie. À l'époque, Tom n'était plus sûr de vouloir faire partie du groupe et m'avait demandé de trouver un autre guitariste. Il voulait encore faire tout en studio, mais ne voulait plus être sous l'œil du public.
Tom : Nous faisions toujours les gros titres des journaux en Allemagne. Les Unes de tous les magazines racontaient des conneries sur nous – nous avions perdu notre équilibre : nous n'étions plus au centre des discussions grâce à notre musique, mais à cause de ce que nous faisions pendant notre temps libre, ou plutôt ce que nous ne faisions pas. A cette époque-là, je n'avais simplement plus envie et je voulais décrocher. Nous en avions tous marre.
Bill : En plus, après le dernier album, je ne savais plus ce que je voulais partager, j'avais l'impression d'avoir déjà tout dit. Il était grand temps que nous retrouvions une vie privée. En Allemagne, ce n'était plus possible. Tout était devenu incontrôlable. À partir d'un moment, nous avons fui notre propre carrière et nous ne voulions plus rien avoir à faire avec Tokio Hotel. Notre projet était de reprendre les choses en main, et d'ensuite réfléchir à tout cela, pour finalement peut-être un jour refaire un album.

Un nouveau départ à 21 ans, dans une ville où vous ne connaissez personne, après avoir été poursuivis toute votre vie par des groupies – comment se sent-on, quand on redevient une personne ordinaire ?
Bill : C'était vraiment génial de pouvoir enfin faire des choses ordinaires, par exemple simplement aller boire un café ou faire les courses. Remplir son frigo soi-même. Depuis que nous avons quitté l'école à 15 ans, nous n'avons pas pu faire toutes ces choses. Nous avions pour la première fois une vie privée. Une vraie vie d'adulte. Au début, c'était très inhabituel, mais au bout d'un moment, nous avons vraiment commencé à nous amuser : quand j'ai remarqué que je pouvais réellement me cacher à L.A., que personne ne savait qui j'étais. Je n'étais qu'une personne parmi d'autres, un anonyme. Avant, nous étions Tokio Hotel 24h/24. Aujourd'hui, nous avons trouvé le juste milieu. Nous avons une vie privée et nous sommes Tokio Hotel uniquement d'un point de vue professionnel. Je pense que nous n'avons jamais été aussi équilibrés que maintenant. Nous avons pris le temps de nous poser des questions ; nous nous sommes découverts en tant que personne : ce que nous aimons, ce que nous n'aimons pas et qui nous sommes réellement. Nous avons aujourd'hui des hobbys – ce qui n'était pas le cas avant. Quand on ne grandit pas et qu'on ne se développe pas au niveau humain, on ne parvient pas non plus à le faire en tant qu'artiste. Rétrospectivement, cette pause a été la meilleure décision, aussi bien pour le groupe que pour nous, au niveau personnel. Nous ne pouvions plus continuer ainsi.

Votre patrie d'adoption, Los Angeles, semble avoir eu une grande influence sur le nouvel album, qui n'aurait sûrement pas ressemblé à cela si vous l'aviez composé à Magdeburg.
Bill : Certainement pas. Magdeburg est pour moi aujourd'hui une véritable horreur. Une ville très déprimante. Mais L.A. n'a en fait pas beaucoup influencé l'album. Bien au contraire : je dois dire que je trouve L.A. très ennuyeuse. Tout se passe très tôt ici : les clubs ferment déjà à deux heures du matin. La vie nocturne est beaucoup plus excitante en Europe. L'album reflète plutôt notre joie de vivre personnelle, avec le luxe de l'anonymat que nous avons retrouvé.

Avec le temps, est-ce que ça devient plus facile ou plus difficile de faire de la musique ensemble, en tant que frères ?
Bill : Cela reste pareil. Mais il faut dire que ce n'est pas notre relation de frères qui nous unit, mais le fait que nous sommes de vrais jumeaux. C'est toujours difficile d'expliquer aux gens que nous ne sommes pas seulement des frères, mais que nous avons presque tout en commun. Nous vivons ensemble et, ces cinq dernières années, nous avons passé chaque jour ensemble, même sans Tokio Hotel.
Tom : Nous ne pensons même pas que nous en aurons un jour marre de l'autre ou que nous voudrons vivre notre propre vie. Nous faisons tout ensemble, savons absolument tout l'un de l'autre et sommes en principe comme une seule personne. Même si je suis au fond plus sympathique.

Vous vivez ensemble – qui se charge de la vaisselle ?
Bill : Aucun. Nous sommes aussi paresseux l'un que l'autre ; nous attendons en général que notre femme de ménage s'en charge. Mais s'il y a quelque chose d'urgent à faire dans la maison, nous le faisons ensemble.
Tom : Mais c'est toujours moi qui conduit, Bill ne roule jamais en voiture. Je suis toujours le chauffeur, et c'est bien comme ça. Quand je suis le passager, je me sens parfois presque mal. Je déteste être passager et me laisser conduire. J'adore rouler en voiture et à moto, et je vais devoir me réhabituer au fait que quelqu'un va nous conduire, quand nous serons à nouveau en tournée. Je préfèrerais conduire notre bus de tournée moi-même !

Pas de tensions entre vous ?
Bill : Rarement. Je ne vais pas dire que nous ne nous disputons jamais. Quand c'est le cas, cela devient très extrême. Mais nous ne sommes pas rancuniers. La relation qu'il y a entre de vrais jumeaux est encore plus forte que pour de simples frères. Et nous ne connaissons d'ailleurs rien d'autre. Nous avons vécu toutes nos expériences ensemble. Je ne peux quasiment rien raconter de ma journée à Tom, parce qu'il vit tout en même temps que moi. Nos vies sont absolument identiques.

Quel est votre sujet de dispute favori ?
Tom : Ça dépend de la situation ; mais c'est très souvent le travail. Dans notre vie privée, nous ne nous disputons presque pas. L'avantage de nos disputes, c'est que je connais Bill comme personne et que je peux le provoquer et le pousser à bout. Personne ne le provoque plus que moi – et, en contrepartie, personne ne me provoque autant que Bill. Quand nous nous disputons sérieusement, c'est tellement fort et intense que les gens quittent la pièce le visage rouge.
Bill : Les gens se demandent alors comment nous pouvons encore nous regarder dans les yeux après une telle dispute. Mais après quelques minutes, tout est fini.

Traduction par *Elena* pour le FC Officiel français

_________________
Cause in the end everything is okay.

 
Ah ! la fatalité d'être une âme candide
En ce monde menteur, flétri, blasé, pervers,
D'avoir une âme ainsi qu'une neige aux hivers
Que jamais ne souilla la volupté sordide !

D'avoir une âme douce et mystiquement tendre,
Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir,
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir,
Et d'espérer, de croire... et de toujours attendre !


De son asile de silence, E.N.
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