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 [Magazine] Gala - n° 18 (Allemagne)

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MessageSujet: [Magazine] Gala - n° 18 (Allemagne)   Avril 26th 2013, 1:09 am


« Nous n'avons pas besoin de thérapeutes ! »


Ils monologuent, quand l'autre n'est pas là, et ils veulent vivre ensemble pour toute la vie. Insolite pour deux garçons de 23 ans. GALA a rencontré les jumeaux mystérieux d'Allemagne, les membres du jury de « DSDS », Bill et Tom Kaulitz.

Bill et Tom Kaulitz sont des jumeaux monozygotes, ce qui est toujours difficile à croire. Au lieu de deux personnes génétiquement identiques, on semble avoir deux garçons face à face qui ne peuvent pas être plus différents. Une illusion d'optique. Parce qu'une fois que les deux ouvrent la bouche, vous parlez à une seule et même personne. Même quand elles ont des opinions complètements différentes...

Le mois prochain, votre travail en tant que membre du jury à « Deutschland sucht den Superstar » prend fin. Qu'allez-vous faire ensuite ?
Tom : Nous allons nous occuper exclusivement de notre musique. Nous avons déménager à Los Angeles en 2010 et avons pris une pause pour deux raisons. De un, c'était devenu impossible pour nous de mener une vie privée en Allemagne et, de deux, nous voulions travailler en paix sur notre nouvel album. Nous espérons que nous l'aurons terminé cette année. Les chansons ont déjà été trouvées, et maintenant, nous sommes dans la production finale.

L'actrice Gwyneth Paltrow a dit : « Quand les personnes sont devenues célèbres, elles gardent toujours le même âge ». Est-ce vrai ?
Tom : Il y a du vrai là-dedans. Je pense souvent que je n'ai pas changé en grandissant. J'ai toujours le même sens de l'humour et je fais les mêmes blagues stupides. Vu sous cet angle, c'est comme si le temps s'était arrêté. D'autre part, nous avons beaucoup appris, du contact avec le personnel jusqu'au fonctionnement de l'industrie de la musique.

Beaucoup de stars adolescentes deviennent des casse-pieds gâtées qui terrorisent l'entourage avec leur autoritarisme – cf. Justin Bieber. Qui peut encore vous dire « non » ?
Bill : J'espère qu'il n'y aura personne pour le faire. Cependant, c'est un fait, nous recevons encore et toujours beaucoup de vent contraire. Nous connaissons la plupart des personnes autour de nous depuis sept, huit ans. Celles-ci ne cessent pas de nous dire la vérité sans détour, simplement parce que nous connaissons aujourd'hui plus de personnes qu'auparavant. Souvent, je pense que notre entourage est presque déjà trop critique, parce que Tom et moi-même sommes constamment dans une position où nous devons nous justifier.

Robbie Williams a été découvert, comme vous, à 15 ans. Il a dit : « La renommée accroit vos sensibilités, elle renforce vos faiblesses et révèle les côtés les plus inquiétants de votre caractère ».
Bill : C'est ça. Une carrière accroit vos forces et renforce vos faiblesses. J'ai toujours été un perfectionniste extrême, mais maintenant, je suis arrivé à un point où je panique si une chose ne fonctionne pas comme je me l'avais présenté. Cette panique est souvent si intense que je ne peux plus dormir la nuit. Personne n'a besoin de faire pression sur moi. Je m'en occupe déjà moi-même.
Tom : Je suis tellement en amour du détail que j'ai besoin de savoir précisément ce qui va se passer le lendemain. Si quelque chose d'imprévu se produit, c'est une catastrophe pour moi. J'aimerais pouvoir me dire : « Ok, qu'importe, accordons-nous quand même une journée ». Mais je n'y arrive pas. S'ajoute à cela le fait que je me demande parfois si c'est encore bon pour la santé que je parle à moi-même toute la journée quand je suis séparé de Bill. Ces auto-conversations continuelles me stresse complètement, parce que je ne sais pas si je me dirige ou non dans une direction étrange.

Comment se sont passés ces années loin des tapages médiatiques ?
Bill : La chose curieuse est que je ne peux pas dire si cela est plus difficile de vivre avec ou sans la renommée. Après deux années loin de tout ça, j'ai l'envie de recommencer. Toutefois, quand je vois les premiers photographes, je pense : Merde, j'ai peut-être besoin d'une pause d'une année encore. D'un côté, je veux qu'on me fiche la paix, mais d'un autre côté, je veux bien sûr avoir du succès avec le groupe. Mais les gens sont ainsi, ils veulent toujours ce qu'ils n'ont justement pas.

Votre vie sous l'œil du public, comme un poisson dans son bocal, vous mène-t-elle a toujours poser, même quand vous allez faire pipi ?
Tom : C'est comme ça avec Bill. Pas avec moi.
Bill : Je ne peux pas faire autrement : dès que je vois un téléphone portable, je deviens paranoïaque et tombe dans un type de comportement défini. Même quand les photos sont prises pendant des fêtes de famille, je ne suis pas détendu, parce que je sais pertinemment que ces images apparaîtront quelque part. Un flash signifie pour moi : Fais attention, tu es au travail !

LES ETAPES DE LEUR CARRIERE
En 2005, Georg, Gustav, Tom et Bill (grande photo) prennent la tête des charts allemands avec la chanson « Durch den Monsun ». Tokio Hotel a déclenché une hystérie – d'abord en Europe puis aux Etats-Unis et en Asie. Après une longue pause, qu'ils ont aimé passer sur la plage de LA, Bill et Tom sont encore assis jusqu'à début mai dans le jury de « DSDS ». Un nouvel album est planifié.

Lequel paieriez-vous plus par heure de prestation : un garagiste ou un psychothérapeute ?
Bill : Un garagiste. Je me suis déjà assez souvent demandé si une psychothérapie me ferait du bien, mais d'une manière ou d'une autre, je ne crois pas vraiment en eux. Je ne suis pas le genre de personne à errer et à ne pas comprendre quels problèmes il a. Je sais assez bien ce qui m'arrive. Mais mon sentiment est que, si je ne peux pas régler mes problèmes par moi-même, alors une autre personne ne peut pas le faire non plus.
Tom : Pour beaucoup de personnes, parler à un thérapeute les aide. Nous n'avons pas besoin de cela parce que nous, en tant que jumeaux monozygotes, parlons toute la journée ensemble. Je suis le thérapeute de Bill et il est le mien. C'est pour cette raison que je me rends toujours compte quand il n'est pas là. C'est alors que je me raconte mes propres pensées.
Bill : Personne ne peut comprendre que nous devons immédiatement faire part de chacune de nos pensées à l'autre. Nous laissons sortir immédiatement tout ce qui nous passe par la tête, sans censuré. Ce que les gens normaux ne font même pas devant leur mère ou leur plus vieil ami.
Tom : Quand nous parlons ensemble, c'est comme péter – tout sort directement. Pour les personnes qui nous écoutent, c'est assez dingue parce que nous connaissons tout de l'autre, nous sommes extrêmement proches. Ca a déjà quelque chose de surnaturel que nous ayons presque toujours les mêmes pensées. En réalité, nous n'avons absolument pas besoin de parler ensemble. Nous connaissons déjà tout sur l'autre.

« Ca me manque de ne pas aimer quelqu'un. » Bill

Les femmes doivent complètement péter un câble d'avoir toujours le sentiment d'être la cinquième roue du carrosse avec vous ?
Tom : Il faut s'y habituer de toute façon, parce que nous sommes toujours un lot de deux. Nous vivrons probablement toute notre vie ensemble et ferons à peu près tout ensemble. Ne pas être jaloux dans cette intimité est extrêmement difficile pour un partenaire.

Beaucoup de jumeaux monozygotes sentent aussi leur symbiose comme un supplice et se livrent à des scènes meurtrières car ils ne peuvent ni être ensemble, ni être l'un sans l'autre. Sentez-vous de temps en temps votre intimité comme une terroriste ?
Bill : Non. Nous n'avons jamais eu cette pensée. Je ne peux même pas m'imaginer être loin de Tom pendant un certain temps.

Robbie Williams vit à Los Angeles depuis 2002. Il a dit : « Il est presque impossible à LA de tomber amoureux parce que les femmes sont foutrement névrosées. Ce qui leur permettre de développer des forces vraiment surhumaines. Presque chacune d'elles est une superpuissance névrotique. » Partagez-vous son impression ?
Tom : Il y a de ces mordus d'égo typiques à LA, dont la plupart ont une personnalité fausse. J'ai toutefois le sentiment que ce genre de femme est devenu international. On peut en trouver dans chaque ville si on n'a pas de chance.

Imaginons que vous apercevez une femme qui vous intéresse dans un café à LA. Comment vous présentez-vous ?
Bill : La chose typique à LA, c'est que les gens vous disent immédiatement beaucoup de choses sur eux. Tout le monde prétend faire quelque chose de particulier et a une super vie. Tom et moi nous faisons remarquer du fait que nous disons pratiquement rien sur nous. Quand les gens nous demandent ce que nous faisons dans la vie, je minimise vraiment la réalité. A LA, la modestie est un tranquillisant. C'est pour ça que les personnes racontent d'emblée des histoires sur leur
propre vie. Et je n'en demande pas mieux.
Tom : Quand vous vous inscrivez dans un studio de fitness à LA, vous devez spécifier votre profession dans le formulaire d'amission. Nous nous regardons alors et nous demandons ce qui pourrait paraître réaliste. Si nous écrivons « étudiant », les gens captent rapidement que cela ne peut pas être vrai et nous demandent : « Comment pouvez-vous conduire une aussi si grosse bagnole si vous n'êtes qu'étudiant ? Êtes-vous des enfants de millionnaire ? »

Robbie Williams à nouveau : Il a dit qu'il existe deux genres de groupies en Allemagne : « Celles qui veulent faire une photo pendant les rapports sexuels pour pouvoir présenter à ses amies une preuve. Et celles qui demandent pendant les rapports sexuels : Robbie, as-tu vraiment de véritables sentiments pour moi ? » Avez-vous connu des expériences similaires ?
Tom : Je peux confirmer que les groupies veulent savoir assez rapidement si mes sentiments pour elles sont vraiment vrais. Mais ce n'est pas seulement le cas qu'en Allemagne. Je pense qu'avec les groupies, ça dépend de comment tu as fait comprendre les choses. Vous faites beaucoup de promesses aux femmes qui sont difficiles à avoir. Ce sont alors les candidates qui demandent si vous avez aussi des sentiments sérieux pour elles. Pour répondre à cette question, je n'ai pas souvent triché parce que je trouve ce numéro déjà assez dur. Je prends le juste milieu. Je ne dis jamais que ce n'est juste que pour une nuit, mais je ne fais pas non plus sentir à la femme qu'il pourrait se passer quelque chose [de sérieux] entre nous.

Comment réagiriez-vous si une femme veut prendre une photo pendant les rapports sexuels juste pour avoir une preuve à présenter à ses amies ?
Tom : Jamais de la vie je n'aurais participé à quelque chose comme ça. En ce qui nous concerne, ça a toujours été ainsi, les femmes avaient été informés à l'avance qu'elles n'étaient pas autorisées à prendre de photos. C'était clair pour elles. Quand nous avons débuté, les filles ont dû laissé leurs sacs et leurs vestes aux gens de la sécurité et entrer quasi à moitié nue dans la pièce.

Comment réagiriez-vous si un beau matin, une femme vous dit qu'elle est enceinte de vous ?
Tom : Cela ne peut pas arriver. J'ai une copine depuis un certain temps et par conséquence, je ne passe plus d'une femme à une autre.
Bill : Beaucoup de choses ont changé. Au début de notre carrière, nous devions signer beaucoup plus d'autographes. Aujourd'hui, les gens n'en veulent plus. Si des gens me demandent s'ils peuvent prendre une photo et que je suis vraiment à chier, je dis : « Ne m'en voulez pas, je ne prends pas de photos aujourd'hui. Mais je peux vous signer quelque chose si vous voulez » et ceux-ci me répondent : « Non merci ». Aujourd'hui, les nouvelles stars peuvent s'épargner d'imprimer des cartes d'autographe. Les autographes sont complètement ringards.
Tom : Quand les gens veulent prendre une photo, ils sont la plupart du temps tellement excités qu'ils n'arrivent pas à allumer leurs appareils photos et se mettent à trembler. Quand je vois ça, je deviens aussi complètement nerveux.
Bill : Dans de telles situations, nous sommes tous les deux vraiment mal parce que nous ne parvenons pas à échanger quelques mots. J'admire quand des étrangers se rencontrent et qu'ils sont capable de tenir une conversation en si peu de temps. Quand je rencontre un étranger, la situation devient toujours inconfortable. Je ne sais jamais quoi dire et c'est généralement la même chose pour l'autre personne. Et puis plane un silence gênant. En anglais, j'arrive beaucoup mieux à échanger quelques mots car il y a plus de formules toute faite. En allemand, tout est toujours si lourd de sens.

A quand remonte la dernière fois que vous avez dit « Je t'aime » à une personne ?
Bill : A l'école, j'ai dit cette phrase à des amies sans beaucoup réfléchir – mais je ne l'ai jamais pensé. Ca m'est déjà quelque fois arrivé d'avoir un coup de cœur pour quelqu'un, mais ça n'a jamais été quelque chose de sérieux. Je n'ai trouvé personne à ce jour à qui je peux dire : « Oui, je t'aime et je le pense de tout mon cœur ». Avec les membres de la famille, c'est bien sûr quelque chose de différent.
Tom : Il me dit tous les jours qu'il m'aime plus que tout.

De nombreux artistes s'accommodent avec leur amour propre. Vous manque-t-il vraiment quelque chose, Bill ?
Bill : Déjà, ça me manque de ne pas aimer quelqu'un – mais que peut-on appeler « manque » ? Ce n'est pas comme si je recherche tous les jours l'amour de ma vie et que je me lamente sur mon sort : Oh, pauvre de moi, je n'ai pas encore trouvé le grand amour. Le truc, c'est que les gens sont juste fait pour être avec quelqu'un. Je ne crois pas qu'il y ait quelqu'un qui peut sérieusement dire qu'il aime être célibataire. Je prends cela pour un mensonge.
Tom : Certaines personnes te plaignent et disent : « Ca fait si longtemps qu'il est seul. Comment il doit être déprimé ». Elles oublient que, et Dieu merci, tu ne vis pas tristement cette vie car tu ne vis pas seul et que tu ne travailles pas seul.
Bill : Exactement. La relation qui vient en premier est et sera toujours la nôtre. Tout le reste passe de toute façon après.

Il est dit que Goethe a eu son premier rapport sexuel à 39 ans.
Bill : Wow ! Je me sens mieux d'un coup.

Traduction par Prinz16


Scans:


_________________
Cause in the end everything is okay.

 
Ah ! la fatalité d'être une âme candide
En ce monde menteur, flétri, blasé, pervers,
D'avoir une âme ainsi qu'une neige aux hivers
Que jamais ne souilla la volupté sordide !

D'avoir une âme douce et mystiquement tendre,
Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir,
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir,
Et d'espérer, de croire... et de toujours attendre !


De son asile de silence, E.N.
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